La forêt amazonienne : le royaume terrestre de la biodiversité

La forêt amazonienne : le royaume terrestre de la biodiversité

L’Amazonie regroupe à elle seule toutes les espèces végétales et animales que Dame Nature ait en possession. Malgré la réduction de sa couverture forestière, le bassin amazonien contient encore plus de 390 milliards d’arbres et au minimum 16 000 espèces. Avec cette richesse infinie, il serait davantage primordial d’œuvrer pour la protection de cette biodiversité exceptionnelle. Près de 227 espèces d’arbres n’existent qu’en Amazonie et représentent 50 % de sa couverture forestière.

La plus vaste étendue de forêt tropicale humide

Si l’Amazonie est la forêt tropicale humide la plus riche en biodiversité, c’est aussi grâce à l’étendue de sa superficie qui approche les 6 millions de km2. 9 pays bénéficient de cette vaste jungle forestière à savoir le Pérou, le Brésil, la Colombie, la Bolivie, l’Équateur, le Venezuela, le Suriname, la Guyane française et le Guyana. Pourtant, il est aussi déplorable que ce sont ces pays qui sont en tête de la liste noire en matière de déforestation. Et avec la diminution de la masse forestière, l’étude de l’écosystème de l’Amazonie s’avère parfois rude, mais les chiffres d’estimation renforcent toujours son record en termes de biodiversité.

Les espèces caractéristiques de la forêt amazonienne

Il existe près de 227 espèces uniques que l’on peut recenser dans le bassin amazonien, ils dominent dans la répartition des aires forestières. On peut citer en outre les palmiers Euterpe oleracea utilisés par les autochtones dans la fabrication d’une boisson énergisante, les Myristicaceae faisant partie de la famille du muscadier et les Lecythidaceae faisant partie des espèces de noyer du Brésil.

Les chercheurs mènent des études sur les impacts de la déforestation

Face à l’intensification des déforestations en Amazonie, les chercheurs mènent des études sur la répartition exacte de près de 11 000 rares qui peuvent être menacées par la diminution de la couverture forestière. En effet, ils estiment qu’il y a encore des zones non explorées qui pourraient fausser l’estimation de la diversité végétale et leur localisation afin de prédire l’impact de la déforestation sur les lieux.

Share

admin

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *